source : Lavigne

100 ans d’histoire :  Ça se raconte! 1914-2014
Rédaction : Raymonde Gaudette
Mise en page: Jérôme Courchesne

a)  Les écoles

Pendant de nombreuses années, les écoles de rang ont meublé le paysage rural de Lavigne.  Pour plusieurs, ces écoles représentent le seul lieu d’instruction qu’ils aient connu.  À mesure que la population augmente dans un rang, une école apparaît.

1.  La première école de Lavigne : surnommée « école rose »

La première école de rang, située à Notre-Dame du Lac (en face de la ferme d’Edmond/Wallace Forest et plus tard, propriété de Vital Plante) ouvre ses portes en 1914. Quelques années plus tard, l’école sera rebâtie, surnommée famìlièrement « école double » mais portant le nom de l’École St-Jean Berchmans.

Élèves de 1ère à 4e année à  l’École St-Jean Berchmans en 1949

En avant: Jean-Marie et Michel Champagne, Marcel Gélinas

1ère rangée debout: Denise Gélinas, Yvette Forest, Lorraine Arbour, Jeanne d’Arc St-Georges, Yvette Lafrenière. Roger Lafrenière, Richard Corriveau

2e & 3e rangées : Colombe St-Georges, Claude Courchesne, André St-Georges, Agnes Forest, Reina St-Georges, Robert Lafrenière, Claire Corriveau, François Corriveau, Hermanse Sarazin, Murielle Barrette, Monique Rousseau, Marguerite St-Georges, Charles-Edouard Barrette, LillianeBarrette, Gaëtanne Rousseau, Normande Rousseau, Colette Forest, Gillette Sarazin.

2. Une autre école de rang (surnommée école verte) est construite dans le Millerang, (aujourd’hui au coin de la route 64 et le chemin Michel) sur un coin de la propriété de Germain Beaudry à l’époque).  

3. Une troisième école est bâtie dans le village de Lavigne, tout près de l’hôtel actuel;

En 1931, cette école est remplacée par une plus grande, que l’on construit sur le chemin Caron.  Appelée École Notre-Dame de la Visitation, elle offre d’abord des classes de la 1ère à la 8e année.

école construite en 1931



Fermeture en 2002


L’arrivée des religieuses en 1947 coincide avec l’ouverture de la première école secondaire, une classe de  9e et  10eannées, dans le couvent des Filles de la Sagesse, l’année suivante.  Quelques années plus tard, l’école est agrandie pour accomoder la classe des 9e et 10e années.

Classe de 9e et 10 années en 1956
 
De gauche à droite:
1ère rangée: Huguette Giguère, Gertrude Dauphinais Miron, Colette Rainville, Solange Giguère
2e rangée
David St-Georges, Jean-Marc Chrétien, André Riberdy


Dans les débuts des années 60, les écoles de rang ferment chacune leur tour, obligeant les enfants des campagnes à fréquenter l’école du village.  Malheureusement, à son tour l’école ferme ses portes en juin 2002, imposant aux enfants un long voyage quotidien par autobus à l’école Marguerite d’Youville, à Verner.

4. Une école, baptisée St-Jean Bosco plusieurs années après sa fondation, est construite dans le rang des Piette (aujourd’hui chemin Plante), vers les 1920 et ferme ses portes dans les années 60.

5.  Dans le millerang, deux autres écoles sont bâties à mesure que la population augmente bâties.  D’abord, Ovila Roberge donne un morceau de terrain et une école voit le jour pour qu’une vingtaine d’enfants  des familles Vincent, Chrétien, Roberge, Lamarche, Gareau et Dubeau s’instruisent plus près de chez eux.  Une autre école près du rang Dalcourt permet aux enfants Dalcourt, Fournier, Girouard, Verrette, etc. d’aller aux leçons plus près de leur demeure respective. 

6. L’école dans le nord-est du canton de Loudon ouvre ses portes vers 1930 pour les enfants Gélinas, St-Georges, Lafrenière, etc.  En 1949, l’école ferme ses portes et les enfants, dorénavant, fréquenteront l’école St-Jean Berchmans.

7. Dans le nord-ouest du canton Loudon, vers 1935, une autre école apparaît près de la maison de Viateur Crépeau pour accomoder les enfants Coutu, Giguère, Crépeau, etc. Elle fermera ses portes vers les 1960. 

Identifier ces élèves sur les photos

Institutrices

Voici le nom des premières institutrices qui ont enseigné à différentes écoles de rang à  Lavigne : Laurentia Brabant, Colombe Lamarche, Fabiola Lamoureux, Alice Charpentier, Elizabeth Dupuis, les deux demoiselles Sabourin, etc. Trois d’entre elles se sont mariées à des Lavignois et y ont élevé une famille : Alpha Maurice (Arthur Lafrenière), Prima Boyer (Jim Forest) et Rosa Miron (Joseph Champagne).